

Un simple retour des chosesIl m'arrive de rêver qu'un inconnu (ou une inconnue) fasse mon éloge. Le contraire arrive plus souvent : me blâmer est bien facile, comme il est facile d'accuser l'absent, ou de crier après un sourd. Alors, à défaut, j'applique la fameuse maxime "Ne fais pas à ton prochain ce que tu ne veux pas qu'il te fasse" : je ferais simplement aux autres ce que j'aimerais qu'on me fasse.Un simple retour des choses
Je me suis toujours entourée de beaucoup de garçons, pas que je sois une pouffiasse en puissance (quoi que, vous trouverez toujours quelqu'un pour dire le contraire), c'est juste que j'ai toujours préfé


ChoixOn aurait du passer le temps qui nous restait à rire et à s'amuser. On aurait du profiter de la vie au lieu de profiter de toi, de moi. Les temps ont changé, le temps à viré et on a frôlé l'orage, encore une fois.Choix
Cette fois, 7 fois comme 7 vies gaspillées en refaisant les mêmes erreurs et en se jurant de ne pas retomber dans le panneau. Et avec ce réflexe pavlovien, on se fait fatalement piéger alors que la solution se tient devant nous, le sourire de Mona Lisa peint grossièrement sur son visage blafard. On s'enlise, on étouffe, le corps se met à sécr


Janvier-FevrierLe vent glacial de la vérité s'acharne sur la flamme,celle qui s'évertue à vivre malgré l'incohérence et l'indifférence. Le froid de l'hiver, le froid de ton regard ou celui de ton attitude non plus n'y change rien.Janvier-Fevrier
C'est devenu absurde, on se cache, on se cherche, on se court après : où va-t-on ? J'ai perdu d'avance, mais je m'obstine. Je veux mourir maintenant mais tu t'obstines. Et chaque fois que j'essaye de l'étouffer tu la ravives. Je devrais attendre, mais le temps ne m'attend pas. Je devrais patienter mais la patience elle-même en a marre. Je voudrais comprendre, je


L'amour que j'ai pour toiIl n'est jamais vraiment parti, il a toujours été là L'amour que j'ai pour toi, Pourtant j'ai espéré j'ai cru qu'il n'existait plus Quand j'ai crié la haine elle m'a rendue sourde Et quand je t'ai revu je me suis sentie lourde Je ne sais pas, mon coeur m'a bien euL'amour que j'ai pour toi
Il n'est jamais vraiment mort, il a toujours vécu là L'amour que j'ai pour toi, Il était tapi dans un coin sombre de mon esprit Il faisait semblant de mourir d'un poison tendre Mais dès que tu es là il renait de ses cendres Tu t'en vas un temps et il se meu


Le Mal et le BienLe Mal te fait du Bien Le Bien te fait du MalLe Mal et le Bien
Drôle de cuisine, parfumée d'aigre-douce
Un peu de sadisme sur un beau lit soyeux Où les roses ont plus d'épines que de pétales.
Les pleurs claquent au sol avec un rire joyeux Et une fanfare aux sons gras sort de tes râles.
Le Bien a dans son oeil clair de l'avidité Le Mal affiche un sourirequi lui pince le nez
Ils ont le même corps aux formes décharnées Ils paraissent naïfs, de ce monde lassés.
Le Mal serre la main au Bien Quand le Bien jalouse le Mal.
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bienvenue ici , ça me fait plaisir de trouver des amateurs de poésie
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My lady d'Arbanville...you look so cold tonight.
Your lips feel like winter...
Your skin has turned to white.
I loved you my Lady.
Though in your grave you lie,
I'll always be with you,
This rose will never die
Mes travaux ? Oooh... disons que je ne suis ni musicienne (je peine un peu avec ma guitare sèche ^^), ni dessinatrice (je mettrais quand même quelques dessins de moi à l'occasion), ni vraiment philosophe (bout de mon journal intime à suivre ? je ne sais pas encore). J'essayerais de trouver ce qui me correspond d'ici peu ^^. On peut presque dire que tu m'as inspirée !
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